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CNVMch

Contexte

En 2011, une quarantaine d’installations de méthanisation était en fonctionnement en milieu rural en France. Conçues initialement comme une technique de dépollution des effluents industriels et pour les stations urbaines d'épuration, la méthanisation s'inscrit de plus en plus dans le monde agricole. 

Avec l'évolution des dispositifs de soutien, des cadres réglementaires, de la volonté politique et des politiques publiques incitatives qui en découlent, la méthanisation est en plein essor. Depuis 2014 on observe une forte multiplication des dérives qui y sont liées.

 

De ce constat, des citoyens se sont mobilisés et structurés en associations ou collectifs. 

En 2018, dix-neuf d'entre eux se sont "fédérés" au sein du CNVM. 

Le Collectif National Vigilange Méthanisation canal historique (CNVMch) en est l'unique suite logique.

Le 6 juin 2018, le ministre de la Transition M. Hulot et le Premier Ministre M. Philippe, signent un décret qui déréglemente les nomenclatures des Installations Classées pour l’Environnement.
Dès le lendemain de sa publication des méthaniseurs recevant jusqu’à 99 Tonnes/jour peuvent s’installer sans enquête publique et sans étude d’impact à 50 m d’un riverain.

Nous constatons les dérives, déjà existantes, d’une méthanisation non encadrée par les services de l’Etat :

  • pollution de la ressource en eau et des nappes phréatiques : 23 veaux morts à Soudan, en cause des coliformes présents dans l’eau potable qui passaient dans le lait,

  • pollution des terres nourricières : présence d’entérocoques, de streptocoques, de Clostridium perfringens, d’antibiotiques et d’antibios-résistants dans les digestats pour lesquels la loi n’impose pas d’analyses complètes, alors qu’ils sont épandus sur les terres nourricières,

  • pollution de l’air : puanteur pestilentielles, H2S, Co, Métaux, HAP, Nox,

  • suite aux épandages de digestats de méthanisation disparition des populations de vers de terre.