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Controverses

Gaz à effet de serre, élevages industriels,

incidents : toutes les controverses ...

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"L’autonomie gazière de la France n’est qu’un dangereux mirage"

La France vise l’autonomie en gaz. Pour atteindre cet objectif, les pouvoirs publics s’appuient sur les sols agricoles.

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La mission d’information du Sénat à l’écoute des sensibilités syndicales

Si la méthanisation se développe en milieu agricole, le débat sur les vertus de cette production d’énergie est vif entre les différents syndicats agricoles.

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Biogaz

en veut-on vraiment ?

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"L’agriculture française a besoin d’un changement radical"

Ce n’est pas en multipliant les méthaniseurs et leur digestat dangereux pour les sols, pour les humains et la faune qu’on y arrivera.

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Pour la première fois, l’AILE, France gaz renouvelables (FGR) et l’AAMF

ont réalisé une large revue de littérature pour appréhender le plus justement possible les interrogations sur la méthanisation et notamment l’impact réel du digestat sur la qualité de l’eau. Tel sera le sujet de la première édition des Rendez-vous du Gaz renouvelable.

Cette rencontre s'est déroulée en visio-conférence le 11 mai.

Télécharger le rapport

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voir la vidéo > Médias ^​

La ferme de Cagnolle

Pour lutter contre l’appauvrissement des sols en carbone dont on va faire les frais avec la méthanisation.

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Seine-et-Marne. Les syndicats agricoles divisés sur la méthanisation

Pour une profession qui va mal, les projets de méthanisation sont des pistes de diversification. Mais les syndicats ne sont pas d’accord sur le sujet. Voici leurs arguments.

Énergie totalement renouvelable pour certains, dévoreuse de terres pour d’autres, la méthanisation pose de nombreuses questions. Pour tout comprendre, voici un état des lieux des débats autour de cette technique de production d’énergie.

 

Comment fonctionne la méthanisation ?

Un méthaniseur est une sorte de marmite : une grande cuve, elle-même recouverte d’un dôme. La recette : des déchets végétaux – de l’herbe, du maïs, des pailles de céréales, de colza... pour le carbone – et des déchets animaux (lisiers et fumiers pour l’azote). Le tout est chauffé entre 35 et 40 degrés pendant de longues heures. Certains exploitants ajoutent des déchets issus de l’agro-alimentaire (venus des abattoirs, des laiteries...), des boues de stations d’épuration, les matières de vidange, ou encore des ordures ménagères.

Dans cette marmite sans oxygène, des bactéries transforment les déchets et produisent notamment du méthane (CH4, le fameux "biogaz"). Celui-ci est récupéré par de grands tuyaux pour être transformé en électricité via un générateur, ou injecté directement dans le réseau de gaz de ville. Le biogaz peut aussi servir à produire de la chaleur, pour des habitations par exemple, ou être utilisé comme carburant. A la fin du processus, il reste des "déchets" solides et liquides, qu’on appelle "digestat". Ces digestats, riches en azote, phosphate, potassium... sont épandus sur les terres agricoles comme engrais.

Combien d’unités de méthanisation en France ?

En mars 2018, la filière méthanisation représentait, selon le ministère de la Transition écologique et solidaire, environ 400 installations agricoles, territoriales et industrielles, dont 230 à la ferme. Depuis cette date, le nombre d’installations accélère. Selon la base de données régulièrement mise à jour par le Collectif scientifique national méthanisation raisonnée (CNSMR), il y aurait 812 unités en service et 362 en projets (voir cette carte).

Ce nombre ne cesse d’augmenter pour atteindre les objectifs fixés par la Loi relative à la transition énergétique de 2015. L’objectif : parvenir à 10 % de gaz "renouvelables" dans les consommations de gaz naturel à l’horizon 2030, ce qui impliquerait la mise en service d’environ 5784 méthaniseurs. Pour atteindre les 100% de biogaz à l’horizon 2050, comme le suggère une étude de l’Ademe, 42 800 unités de "gros calibre" seraient nécessaires.

Aujourd’hui, la taille des unités de méthanisation est très variable : de quelques milliers de tonnes de matières entrantes par an à plusieurs dizaines de milliers. La moyenne d’intrants est aujourd’hui de 31 400 tonnes par unité de méthanisation et par an, contre 6000 tonnes avant 2017. Les unités construites tendraient donc, de plus en plus, à être de grande taille.

La méthanisation permet-elle de réduire les émissions

de gaz à effet de serre ?

Le ministère de la Transition écologique et solidaire considère le gaz issu de la méthanisation comme une énergie renouvelable. 12 millions de tonnes de CO2 par an seraient évitées (3% de nos émissions) prévoit le ministère, avec 10 % de biogaz en 2030. Avec un système gazier en 2050 basé à 100 % sur du gaz renouvelable, 63 millions de tonnes de CO2 par an seraient économisées, selon l’Ademe. Une étude menée sur des fermes engagées dans la méthanisation montre une consommation énergétique globale en baisse de 10 % pour 30 d’entre elles. Six des 46 exploitations suivies sont même devenues des fermes à énergie positive, dans la mesure où elles produisent plus d’énergie qu’elles n’en consomment .

Les données sur les gaz à effet de serre ne font toutefois pas consensus. "L’estimation du bénéfice environnemental d’un projet est aujourd’hui impossible", estime le Collectif scientifique national méthanisation raisonnée. En cause : l’impossibilité de se procurer les méthodes de calcul et formules utilisées par le logiciel DIGES2 servant à réaliser le bilan des méthaniseurs en termes de gaz à effet de serre. Ce programme de calcul ne prend par ailleurs pas en compte les émissions dues aux épandages des digestats dans les champs. L’Ademe n’a pas donné suite à nos demandes de précisions sur le bilan carbone du cycle complet de la méthanisation.

Y a-t-il des fuites et peuvent-elles alimenter l’effet de serre ?

Les fuites de gaz peuvent être liées à un défaut d’étanchéité ou à des fissures dans les cuves, stockages et conduits de méthanisation. "On n’a aucun chiffre en France, mais en Allemagne les fuites ont été observées régulièrement", souligne le chercheur Daniel Chateigner, membre du collectif scientifique national méthanisation raisonnée (CSNMr). "C’est logique, tout procédé industriel comporte des fuites à plus ou moins long terme. Surtout en milieu anaérobie [sans oxygène, ndlr], comme la méthanisation au sein desquels du sulfure d’hydrogène, très corrosif même sur les structures inoxydables, est présent. Les gaz émis sont des gaz à effet de serre que l’Ademe ne prend pas en compte dans ses calculs environnementaux".

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Ils ne savent plus quoi inventer !!!

Après les CIPANs et les CIVEs, voici le couteau suisse de "l’agriculture 2021" : les CIMSEs (culture intermédiaire multi-services environnementaux)

Cet aspect "multiservices" permet toutes les dérives, on peut mettre n’importe quoi dedans. 

Il allait y penser !

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Une filière soutenue jusque quand. Rentabilité ???

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Produire de l’énergie ou Nourrir,

il va falloir choisir.

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Méthanisation :

les craintes des Jeunes agriculteurs en Ille-et-Vilaine.
La méthanisation agricole pour se diversifier et créer un complément de revenus, d’accord.

Mais pas "pour combler un manque de prix", préviennent les Jeunes agriculteurs en Ille-et-Vilaine.

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Et qui paie ? Nous les contribuables…

Un système de bâche pour les fosses de digestats

Cet investissement de 80 000 € est subventionnable jusqu’à 40 %.

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Les fuites de méthanisation ?

Va falloir mettre des petits élastiques là !

Wessling annonce de

2 à 10 % de fuites ...

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Il faut se débarrasser coûte que coûte des détritus et des eaux usées.

Est-ce la solution ? L’avenir nous le dira…