METHANISATION

Méthanisation agricole

LogoTerre-Net.jpg

Les agris multiplient les actions pour réduire les pertes par volatilisation.

L’ammoniac qui se volatilise sous forme de gaz se combine à d’autres polluants issus du trafic routier ou du chauffage pour former des particules fines nocives pour la santé.

CultureDesCive.jpg

Téléchargement ^

Cultures intermédiaires

et biomasse

Une nouvelle voie pour produire de l'énergie.

Voir la page du CSNM

La méthanisation entraîne une accélération du cycle du carbone, un épuisement de la matière organique du sol et son déplacement vers plus de CO2 atmosphérique.

Télécharger la fiche

Les premiers sites ont été construits à partir de 2003. A fin juin 2019, on dénombre 643 unités de méthanisation en fonctionnement en France, dont 84 qui injectent directement du "biométhane" dans le réseau de gaz.

Leurs puissances énergétiques sont très variées.

Un projet commence à être viable, d'un point de vue économique, à partir de 8 000 tonnes/an de matières traitées. Mais la typologie très variée des projets fait que leur taille est rarement un critère pertinent pour évaluer leur durabilité agricole et environnementale. C’est notamment le cas des projets mutualisés, portés par des collectifs d’agriculteurs.

Pour caractériser une unité de méthanisation et en évaluer les enjeux, on utilise principalement  les critères suivants :

  • taille de l’unité : les tonnages de matières traitées et la puissance énergétique de l’unité,

  • types des matières traitées : effluents, matières végétales, biodéchets d’industries ou des ménages,

 

  • provenance des matières : exploitations agricoles engagées dans le projet, de l’agro-alimentaire, de collecteurs de déchets du territoire,

 

  • gouvernance : projet individuel, collectif, incluant des acteurs du territoire (publics ou économiques) ou des industriels extérieurs,

  • maîtrise de l’exploitation de l’unité : par le/les agriculteurs ou par un prestataire extérieur,

  • utilisation du digestat : plan d’épandage autonome, matériel utilisé.

En France, les pouvoirs publics soutiennent le développement de la méthanisation à partir du traitement des effluents d’élevage et des résidus agricoles, ainsi que le co-traitement des biodéchets.

Le soutien public à la méthanisation vise à la fois :

  • le développement des énergies renouvelables par des tarifs d’achat garantis de l’énergie,

 

  • la réduction des pollutions aux nitrates à l'aide du plan Énergie méthanisation autonomie azote.

Sur la question spécifique des cultures énergétiques dédiées, qui remplaceraient une culture alimentaire, deux garde-fous existent en France :

 

  • il est interdit d’introduire plus de 15 % de cultures principales (cultures énergétiques remplaçant une culture alimentaire), en moyenne annuelle, dans un méthaniseur,

 

  • pour les unités qui valorisent l’énergie par injection dans les réseaux de gaz : le tarif d’achat de l’énergie baisse de plus de 20 % si les résidus végétaux ne sont pas des inter-cultures de couverts mais des cultures énergétiques dédiées.

Pendillard

pour digestat

liquide

LogoAteeClubBiogaz.jpg

Epandage de digestats

en agriculture biologique

Consulter le guide de lecture pour l'application des règlements.

20210210CertifierSonDigestat"Bio".jpg

Que savoir pour certifier son digestat issu d'une exploitation bio ?

La première visite

du Tour de la Biométhanisation 2020 a fait arrêt à la ferme Champignol, située à Philippeville.