top of page

La transition énergétique

Transition2.jpg

Perspectives

La transition énergétique

n'est pas écologique

LogoL'Empaillé.jpg

 13 août 2022 

L’histoire de l’éolien en Occitanie, presque trentenaire, mérite d’être regardée avec intérêt tant elle reflète la connivence des politiques publiques en matière de production d’énergie avec les stratégies des promoteurs. À partir de là, le seul but des consultations, co-constructions et autres concertations est de nous faire avaler des pilules de plus en plus amères…

Les principaux problèmes posés par le développement de l’éolien industriel sont identifiés depuis longtemps même si les promoteurs continuent de les nier. À commencer par l’atteinte à la biodiversité, qui n’est pas que le fait des machines elles-mêmes, tuant principalement oiseaux et chiroptères et détruisant leurs habitats, mais aussi de toute l’infrastructure nécessaire à leur fonctionnement : socles de béton, déforestation pour les pistes d’accès, aires de travail, tranchées de dix à quinze km pour évacuer le courant et raccorder au réseau… Tout cela n’est jamais évalué rigoureusement. On artificialise les sols en milieu rural quand on essaye de les restaurer dans les villes. Les paysages s’enlaidissent, et l’on crée des centrales industrielles en plein Parc Naturel Régional (PNR) ! (1)

 

Une "corruption sociale" liée au secteur éolien

 

Même s’il existe peu de cas de corruption au sens judiciaire (on attend quand même depuis dix ans le procès d’un ancien maire de Lacaune pour prise illégale d’intérêt), de fait, sous couvert de discours visant à lutter contre le changement climatique se cache pour tout le monde une course au profit. Que ce soit les propriétaires qui louent les terrains, les municipalités ou les intercommunalités qui touchent les taxes et bien sûr les promoteurs privés (2) tout le monde ne parle que d’argent. Et quand on veut faciliter l’acceptabilité des projets on rajoute un peu de finance participative, façon élégante d’acheter les citoyens en manque de placement intéressant.

Ainsi en Occitanie on compte déjà près de 900 éoliennes en fonctionnement. Il y en aura 1600 supplémentaires si tous les projets aboutissent. La filière éolienne revendique 2000 emplois, y compris les emplois induits, mais oublie de dire que ceux-ci sont situés à 90% sur Montpellier, Toulouse et Béziers, tandis que les dégâts sont dans les campagnes que ce soit sur l’environnement ou sur l’activité économique (baisse de la valeur de l’habitat et de la fréquentation touristique, disparition de gîtes ruraux, expropriation de paysans, etc.).

En milieu rural, la population est clairsemée, une majorité est âgée et peu familière des mobilisations. La coupure entre néo et habitant·es du cru ne favorise pas les choses. Le plus souvent, le combat se déplace alors sur le terrain judiciaire. Récemment, plusieurs victoires peuvent être saluées. Ainsi un couple a réussi à faire reconnaître le syndrome éolien (3) par un jugement définitif de la Cour d’Appel de Toulouse. Malheureusement cela n’a pas débouché sur le démontage des machines mais simplement sur le paiement d’indemnités. Autre réussite, à Ferrières-Poussarou (34) où le Conseil d’État a annulé une autorisation préfectorale de destruction d’espèces protégées, ce qui annule l’autorisation du parc éolien. Arrêt très intéressant car il refuse la raison impérative d’intérêt public majeur, concept flou qui permet souvent de justifier de nombreuses atteintes à l’environnement. Citons aussi la lutte exemplaire de la population de Puissalicon et des communes voisines au nord de Béziers, qui a conduit le préfet à refuser le permis de construire, même si la société Volkswind a depuis fait appel. Enfin dans la Montagne Noire, à Arfons (81) une belle mobilisation a permis de faire reculer Valorem (4) face à l’unanimité des communes. Par ailleurs, sur Les Martys, le préfet a refusé le permis de construire à la société Oswind et celle-ci a décidé d’assigner l’État devant le tribunal afin de contester cette décision. Association et habitant·es des Martys ainsi que la ville de Mazamet ont fait savoir au préfet de l’Aude qu’ils le soutenaient. 

Les grandes illusions de la concertation

La tendance actuelle, au gouvernement et dans la plupart des régions, est de vouloir multiplier par trois ou cinq la puissance installée, d’où l’organisation de réunions de "concertation" pour trouver des "zones favorables" au développement de l’éolien. Suite à une directive de l’ex-ministre Pompili, dans chaque préfecture étaient conviés élu·es, services de l’État, promoteurs et quelques associations de défense de l’environnement et du patrimoine. Les associations de "Toutes Nos Énergies-Occitanie Environnement" (TNE-OE) – collectif qui lutte depuis des années contre le saccage des territoires par les industriels de l’éolien – se sont invitées en forçant un peu les portes. Aux côtés de quelques promoteurs, les associations présentes étaient très critiques et les partisans de l’éolien bien peu nombreux, ce qui fit dire au responsable de la Dreal qu’il aimerait rencontrer quelqu’un·e qui lui propose des zones favorables ! Il a été martelé au contraire que des espaces majeurs à protéger (zones naturelles, PNR, terroirs d’appellation etc) ne pouvaient plus être des lieux d’implantation de centrales industrielles. Et, alors qu’on attendait les conclusions de l’administration et la date de la rencontre suivante, tout a été interrompu et la revoyure fixée à après les législatives ! Pourtant, ça a bossé dans les services puisque des cartes "confidentielles" et qui ne tenaient aucun compte des avis émis lors de la réunion, ont été envoyées au ministère.

Nous avons pu nous procurer ces documents, qui montrent que ce sont les territoires déjà très impactés par les éoliennes qui ont été priorisés puisque selon l’administration, les gens y sont habitués… Les principales "zones favorables" sélectionnées sont le nord de la Lozère (94 unités envisagées, dont de nombreux projets sur La Margeride), le PNR du Haut Languedoc (près de 300), l’Aveyron (388), le nord de l’Hérault (174), l’Aude (près de 400) et la plaine du Roussillon (138).

C’est tout le paradoxe de ces concertations, car les élu·es qui souhaitent accueillir des parcs éoliens le font dans la plus grande discrétion, suivant en cela les conseils des opérateurs. Ils se gardent bien de venir parler en public de leurs projets. On a donc des représentant·es des pouvoirs publics qui écoutent poliment les opposant·es, puis retournent dans leur bureau continuer la mise en place de leur politique d’installation d’éoliennes à tout va.

 

Autre action de "dialogue" avec les "territoires" chers à nos élus, avec le SRADDET (Schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires), qui va influencer fortement les politiques des communes et intercommunalités en matière de mobilité ou de production d’énergie. Avant de le soumettre à enquête publique et pour le "co-construire", la région Occitanie l’a proposé à l’ensemble des collectivités, en choisissant le meilleur moment : la veille des élections municipales de 2020  ! Résultat, seulement 70 collectivités ont répondu, sur les 4454 communes et 161 intercommunalités que compte l’Occitanie. Comme disent les sondeurs, l’échantillon n’est pas vraiment représentatif. Forts de ces retours, les services l’ont donc ensuite soumis à enquête publique. Et là, à croire que la présidente Carole Delga ne souhaitait pas une participation massive, cela s’est fait veille de Noël dernier, sans publicité autre que le minimum légal. L’enquête est passée totalement inaperçue de la population comme des journalistes. Sans surprise, ces derniers n’ont pas écrit une ligne sur le sujet.

Les promoteurs font la loi


Signe que tout cela n’est que poudre aux yeux, pendant ce temps, les promoteurs prospectent et se moquent des chartes, labels ou classements pour le patrimoine et la biodiversité. Ils multiplient les recours chaque fois qu’un préfet n’accorde pas le permis de construire et exercent une pression constante au niveau national pour que les procédures soient allégées, simplifiées, bref qu’on dégage la route du profit des indigènes qui l’obstruent. À maintes reprises, ils obtiennent satisfaction. 

 

Ainsi la pression s’accroît actuellement sur les instances du PNR du Haut Languedoc pour qu’elles en révisent la charte afin que le seuil maximum d’implantation (déjà scandaleusement trop élevé) de 300 éoliennes de moins de 125 mètres soit abrogé. Son conseil scientifique a organisé, les 18 et 19 mai, un séminaire intitulé "L’éolien terrestre entre enjeux locaux et transition énergétique". Les intervenants se sont succédés pour expliquer notamment comment améliorer l’acceptabilité des éoliennes auprès de la population et quels avantages financiers les communes allaient en tirer. L’invitation précisait bien qu’il ne s’agissait pas de débattre mais de se former. De fait il n’y a pas eu de débat et très peu de réponses aux questions. Le délégué national aux énergies de la fédération des parcs naturels a ainsi pu répondre que c’était "une décision politique" quand on lui demandait pourquoi certains PNR, comme celui de l’Aubrac, bannissaient les éoliennes alors que celui du Haut Languedoc en acceptait des centaines, tout comme celui de la Narbonnaise, envahi de mâts industriels. Il nous a donc été confirmé que c’était bien une décision des élus locaux ; autrement dit, il n’existe pas de stratégie nationale pour les PNR… Comprenne qui pourra !

 

Repenser l’énergie électrique et sa distribution 

Le politique a perdu volontairement la main sur le secteur de l’énergie en la privatisant de fait (Macron envisage aussi la privatisation des barrages) ; ce sont les industriels qui décident et l’État leur garantit des bénéfices grassouillets en taxant les utilisateurs. On dit que l’implantation d’éoliennes, au prix du sacrifice de la qualité de vie du monde rural visé, permettrait de fermer les centrales nucléaires. Aujourd’hui les deux coexistent et la promesse pour demain est la création de quatorze EPR et l’installation de milliers d’éoliennes en mer !

Ce choix de croissance effrénée des centrales éoliennes, soutenue par un discours idéologique dominant, part d’un postulat : on aura besoin de toujours plus d’énergie et donc de plus de moyens pour la produire. Jamais il n’est question de sobriété ou d’économies. À partir de là, toute remise en question est jugée contraire à l’intérêt général. En fait, ce n’est pas l’éolien ou le photovoltaïque en soi qui pose problème mais leur développement industriel dans un contexte de réseaux centralisés qui ôtent toute autonomie aux gens. Les circuits courts sont à la mode, il faudrait réfléchir à les décliner dans le domaine de l’énergie.

Plus d’infos : toutesnosenergies.fr

Jean Pougnet et Michèle Solans

 

1 : Ainsi des centrales éoliennes situées à Murat, Barre, Cambon et Salvergues dans le PNR Haut Languedoc ; dans le Levézou en plein PNR Grands Causses, avec en sus le méga transformateur à St Victor et Melvieu.

2 : On peut distinguer plusieurs types d’intervenants sur le marché éolien. Il y a d’abord les industriels qui fabriquent les machines, essentiellement allemands et danois : Vestas et Enercon trustent 56 % du marché. Viennent ensuite les exploitants qui gèrent les machines. Derrière les leaders Engie et Edf, on trouve des canadiens, des allemands et plus récemment des coréens et des chinois. Dix-neuf sociétés pilotent l’essentiel des parcs. Ces exploitants ne sont pas toujours propriétaires des installations. Ils peuvent les avoir développées puis revendues à des financiers qui en font des placements "verts". Parmi eux des fonds de pensions, des compagnies d’assurances, ou encore des banques comme celle des évangélistes par exemple.

3 : Selon l’académie de médecine, "l’éolien terrestre affecte au travers de ses nuisances sonores et surtout visuelles la qualité de vie d’une partie des riverains et donc leur état de complet bien-être physique, mental et social lequel définit aujourd’hui le concept de santé". C’est la première fois qu’un tribunal français le reconnaît. Malgré ses recommandations dès 2017, aucune étude épidémiologique n’a été faite en France sur la santé des êtres humains vivant proches de centrales éoliennes.

4 : À noter que son PDG, Mr Grandidier, est candidat régulier sur les listes EELV aux Européennes.

SuiteTransitionEnergétique

 22 janvier 2023 

Et si on utilisait les vagues pour produire de l’énergie verte ?

L’énergie houlomotrice (énergie des vagues) a un énorme potentiel, elle pourrait couvrir 10% de la demande mondiale en électricité.

 16 janvier 2023 

Un Moulin à Eau transformé en mini centrale hydroélectrique

Il transforme un vieux moulin à eau familial en une mini centrale hydroélectrique. Bernard nous reçoit dans l'Aude pour nous parler de l'histoire des moulins à eau ainsi que la possibilité de produire de l'énergie renouvelable grâce à la force de l'eau. Il revient sur les difficultés administratives et le parcours du combattant que cela représente.

SOMMAIRE :

00:00 Introduction

01:05 Présentation de Bernard et du Moulin de Bru

19:35 Début de la visite du moulin par le seuil

47:33 Le canal d'amenée et le dégrilleur à feuilles

 01:05:00 La partie basse du moulin à eau

01:13:00 La chambre des meules et la bluterie à farine

01:25:17 La centrale hydroélectrique

01:46:42 Les difficultés administratives et l'écologie

 9 janvier 2023 

Le béton de chanvre, un matériau de construction moins polluant et moins cher

Inventé en 1986 et facile à produire, le béton de chanvre deviendra sûrement la meilleure alternative au béton traditionnel...

 29 décembre 2022 

Crise de l'eau en Europe : la situation est plus grave que ce que l'on pensait

La sécheresse historique de cette année ne constitue en réalité que la partie émergée de l'iceberg : de nouvelles études révèlent le déclin alarmant du niveau de l’eau dans les aquifères du continent.

Cela revient à dire qu’il va falloir revoir le mode de cultures par celles qui ont le moins besoin d’eau, irriguer surtout celles destinées à nous nourrir non pas celles qui vont directement dans des méthaniseurs

 29 décembre 2022 

C’est autre chose que du digestat ...

... et autre chose que du dit "biogaz"

Perma ferme du Ponceret (Bastogne en Belgique), chauffer sa serre naturellement en hiver grâce au biochar

 30 novembre 2022 

Dans la Vienne, un programme de trente mégabassines lancé en toute discrétion

Un programme de trente réserves de substitution d’une capacité de 8,9 millions de mètres cubes d’eau au total a été validé début novembre.

 26 décembre 2022 

L’invention d’un catalyseur révolutionnaire qui n’a besoin que de la lumière pour convertir l’ammoniac en hydrogène

 27 novembre 2022 

L'agroforesterie, connue et pratiquée par nos ancêtres, a récemment été reconnue par l'ONU comme l'innovation agricole la plus importante de l'UE au XXIe siècle. 

 15 novembre 2022 

Des publications relayées sur les réseaux sociaux minimisent le rôle de la France dans le dérèglement climatique

 14 novembre 2022 

La transition énergétique va coûter très cher, mais à qui?

Et ce n’est pas avec la méthanisation qu’on fera des économies, qu’on réduira les GES ni que l’on améliorera les conditions du climat.

 11 novembre 2022 

Stockage de l’eau pour l’agriculture : les limites du "modèle" espagnol

 10 novembre 2022 

L’hydrogène pourra être désormais qualifié d’énergie renouvelable

quand bien même il serait issu d’une production d’électricité peu soucieuse des questions environnementales.

 6 novembre 2022 

Environnement

Face à la sécheresse, des éleveurs coupent des arbres pour nourrir leurs vaches. En clair on revient à des méthodes du moyen âge.

 5 novembre 2022 

La crise de l’énergie

Par Bernard REMAUD  Professeur émérite à l'Ecole polytechnique de l'Université de Nantes Expert auprès de programmes européens (ERASMUS)

Vice-président du CNAM Pays de la Loire.

 4 novembre 2022 

Confédération paysanne

les méga-bassines, une fausse solution face au changement climatique

 4 novembre 2022 

Les énergies renouvelables

sont-elles (vraiment) utiles à la France ?

On ne fait pas allusion à la méthanisation et pourtant c’est le même constat.

 2 novembre 2022 

Des milliard de mètres cubes de méthane stocké sous nos pieds (78)

LogoOuestFrance.jpg

 1 novembre 2022 

Bassines : "Montrer le mensonge du projet"

"Contrairement à ce que l’on peut entendre, le blé, le maïs et le tournesol produits en Deux-Sèvres ne restent pas tout ici. Une partie est chargée sur les bateaux et part à l’étranger. Les bassines serviront à cela", rappelle Benoit Jaunet, porte-parole de la Conf’79

LogoOuestFrance.jpg

 1 novembre 2022 

Deux-Sèvres. Contre les "bassines", les opposants forcent le barrage, 1 500 gendarmes mobilisés

 

LogoReporterreNouveau.jpg

 31 octobre 2022 

La France se retire du Traité sur la charte de l'énergie

LogoIciParFranceBleue.jpg

 30 octobre 2022 

La France se retire du Traité sur la charte de l'énergie

LogoActuEnvironnement.jpg

 28 octobre 2022 

La France pourrait être autonome en gaz dès 2050 grâce au biométhane.

Biométhane rien de bio vu que tout est chimique.

On aura du gaz mais la planète sera détruite : les sol appauvris, l’atmosphère polluée et la santé des humains et de la faune en danger.

LogoToopiOrganics.jpg

 26 octobre 2022 

Or jaune :

l'urine pour fertilisant

LogoLeMonde.jpg

^ Télécharger

 24 octobre 2022 

L’eau de millions de personnes en France redevient conforme aux normes de qualité après le relèvement des seuils réglementaires.

L’association Générations futures dénonce un "tour de passe-passe" après le changement de statut réglementaire pour les eaux de surface et souterraines.

LogoActuEnvironnement.jpg

^ Télécharger

 4 octobre 2022 

Projet de loi

Mesures d’urgence temporaires pour accélérer les projets
d’énergie renouvelable et les projets industriels nécessaires à
la transition énergétique

LogoMinistèreDeLaTransitionEnergétique.jpg

^ Télécharger

 15 octobre 2022 

Instruction du Gouvernement du

16 septembre 2022 relative à l’organisation de la répartition et du délestage de la consommation de gaz naturel et de l’électricité dans la perspective du passage de l’hiver 2022-2023 et à l’accélération du développement des projets d’énergie renouvelable.

LogoReporterre.jpg

^ Télécharger

 4 octobre 2022 

Tribune publiée par Reporterre

Position commune des ONG "oui au développement des énergies renouvelables mais sans régressions écologiques et démocratiques"

LogoOrange.jpg

 16 septembre 2022 

Gard, des cours d’eau disparaissent sur les cartes

Cela en arrange certain pour mieux répandre les pesticides.

LogoReporterre.jpg

 13 septembre 2022 

Au lac d’Annecy, une restauration écologique réussie.

La preuve qu’on peut éviter le pire.

LogoReporterre.jpg

 14 septembre 2022 

Au lac d’Annecy, une restauration écologique réussie.

La preuve qu’on peut éviter le pire.

LogoGiec.jpg

^ Télécharger

 5 septembre 2022 

Communiqué express du GIEC (groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat)

Avril 2022

20220902LaRelèveEtLaPeste.jpg

 2 septembre 2022 

Mouans-Sartoux (06)

Une ville mise sur le bio et le local et devient autosuffisante en alimentation.

LogoLeTélégramme.jpg

^ Télécharger

 1 septembre 2022 

L’avenir de l’eau en Bretagne, mais pas que…

LogoLeMonde.jpg

 17 août 2022 

Pour anticiper la raréfaction de l'eau, il faut transformer le système agricole

L’eau devient un problème vital, on est devant le fait accompli et il est primordial de modifier les modes de cultures et nos modes de vie.

Comment avoir une prise de conscience tout en continuant de gaspiller l’eau ? Pour exemple, la méthanisation est une aberration (les cives demandent un apport conséquent en eau).

Le constat de cultures qui demandent chaleur et eau dans des régions non propices. Tout comme le monde de l’industrie.

Le journal Le Monde fait le point.

LogoFR3Normandie.jpg

 11 août 2022 

Gazon jauni, pétales brûlées, nos jardins ressemblent à s'y méprendre à la campagne italienne, l'été.

Faire face à la sécheresse, quelques conseils

LogoLeParisien.jpg

^ Télécharger

 6 août 2022 

Les avantages des arbres en ville.

LogoLeMonde.jpg

 26 juillet 2022 

Qui réchauffe le climat (et comment) ?

Le dérèglement climatique est très principalement dû à nos émissions de gaz à effet de serre. Mais quelles sont les activités humaines qui en émettent le plus ? Et qui en est à l’origine ? Nous avons analysé les données issues du dernier rapport du GIEC pour le savoir.

Sources

Par Rodolphe Meyer et Adrien Vande Casteele (Motion design)

LogoTheConversation.jpg

 18 juillet 2022 

Pourquoi il est si important de préserver la santé de nos sols.

Et ce n’est pas avec des digestats qu’on y arrivera.

LogoAssociationFrancisHallé.jpg

 13 juillet 2022 

Laisser se reconstituer une forêt primaire en Europe de l'Ouest

Qui est Francis Hallé ?

Né le 15 avril 1938 à Seine-Port (77) France et il a  fait des études universitaires à Paris – La Sorbonne. Deux spécialités scientifiques : l’écologie des forêts tropicales et l’architecture de leurs arbres.

Le grand projet européen de forêt primaire

expliqué par Francis Hallé

L’aube d’avancées décisives ?

Un projet qui prend corps au fil des mois. Point d’étape avec Éric Fabre, secrétaire général de l’association.

LogoEnerzine.jpg

 4 juillet 2022 

Transition énergétique la clé pour faire face à la crise mondiale de l'énergie et du climat ...

LogoActuEnvironnement.jpg

  20 juin 2022 

Les oxydes d'azote affectent les rendements agricoles.

LogoOfate.jpg

^ Télécharger

 17 juin 2022 

Le 6 avril, le gouvernement fédéral a adopté une série de mesures

intitulée le "paquet législatif de printemps" (Osterpaket, en allemand). Cinq lois seront amendées afin de tracer le chemin pour atteindre les objectifs que s’était fixés la nouvelle coalition. Il sera ainsi inscrit dans la loi  sur les énergies renouvelables (Erneuerbare-Energien-Gesetz, EEG) le principe selon lequel l'utilisation des énergies renouvelables représente un intérêt public majeur et sert la sécurité publique. Plus concrètement, les EnR devront représenter au moins 80 % de la consommation brute d’électricité en 2030, soit 600 TWh, pour atteindre quasiment 100 % en 2035.

(biomasse en page 6)

OFATE : l’Office franco-allemand pour la transition énergétique a été créé en 2006 par les gouvernements français et allemand. 

LogoGiec.jpg

^ Télécharger

 13 juin 2022 

Surexploitation des terres et climat

le GIEC souligne un cercle vicieux

LogoRévolutionEnergétique.jpg

 10 juin 2022 

France

Les microcentrales hydroélectriques sauvées par le Conseil constitutionnel.

LogoYouTube.jpg

 6 juin 2022 

La fusion est présentée par les scientifiques américains à l’origine de l’expérience comme l’énergie du futur.

Elle serait une avancée majeure, la plus importante en 50 ans. Peut-être donc, une solution pour la planète ? Mais il faudra attendre des décennies ...

Pour en savoir plus ...

LogoARB.jpg

 2 juin 2022 

Bâtiment et biodiversité. Et si l'on pensait les villes et les bâtiments comme des écosystèmes.

Depuis ses débuts, l'Agence régionale de la biodiversité (ARB) en Île-de-France, anciennement Natureparif, accompagne les acteurs franciliens pour mieux intégrer la biodiversité dans leurs pratiques, notamment en matière d’urbanisme, d’aménagement du territoire et de construction. Le déclin de la biodiversité en milieu urbain nous invite à imaginer des solutions innovantes pour aménager, bâtir, rénover en favorisant la biodiversité, au même titre que les autres enjeux environnementaux. Des solutions existent à chaque échelle : elles sont de plus en plus plébiscitées

LogNovethic.png

 22 mai 2022 

Le biogaz, une alternative made in France au gaz russe qui est loin de faire l'unanimité

LogoFranceInter2.jpg

 19 mai 2022 

Emma Haziza, hydrologue, fondatrice de Mayane (centre de recherches appliquées dédié à l’adaptation climatique) alerte sur l'éventuel manque d'eau dans les prochaines années et sur la dégradation de la qualité de celle-ci.

La question agricole est au cœur de son propos par la constatation que la dégradation des sols a une incidence forte sur le cycle de l'eau avec des sécheresses "éclair" à venir ...  

LogoReporterre.jpg

 5 mai 2022 

Les luttes contre l’industrialisation de la forêt s’organisent

LogoReporterre.jpg

 3 mai 2022 

L’humanité s’engage dans une "spirale d’autodestruction" selon l’ONU

La méthanisation y contribue

bottom of page